Pourquoi Assistante sociale libérale ?

Des questionnements intemporels

J’ai exercé dans différentes structures et j’ai pu rapidement faire certains constats, que ce soit concernant les personnes accompagnées ou les travailleurs sociaux rencontrés.

Nombreuses sont les personnes qui ne bénéficient pas des droits auxquels elles pourraient prétendre, soit parce qu’elles ne les connaissent pas, soit car elles n’osent pas pousser la porte des services sociaux.

Les travailleurs sociaux que j’ai rencontrés sont investis dans leur profession, qu’ils font avec plaisir au départ mais ils sont rapidement épuisés par la pratique en institution. Les situations rencontrées sont difficiles à accompagner, psychologiquement ou par manque de moyens techniques ou financiers. Ils manquent souvent de temps pour mener des accompagnements en profondeur et peuvent se sentir frustrés du cloisonnement des missions. Les professionnels ont la sensation de manquer d’autonomie car ils participent peu ou pas aux décisions de direction qui influencent leurs pratiques. Ils peuvent rencontrer des difficultés à poser des limites quant au nombre de situations suivies dans un contexte de surcharge de travail.

Trouver du sens dans l’exercice de ma profession

Je souhaite exercer différemment, en complémentarité avec les collègues travailleurs sociaux des institutions, pour valoriser nos spécificités. Le but de ma pratique en libéral est de :

  • Lever les prénotions concernant l’accompagnement social : permettre à toutes les classes sociales de notre société de bénéficier d’un suivi, ponctuel ou à long terme, et être le déclic pour vous ou votre enfant. Vous permettre de faire émerger de nouveaux projets ou concrétiser ceux existants. Vous amener à être entendu et vous faire entendre ;
  • Pouvoir prendre le temps pour chaque situation individuelle ou familiale. Considérer chacun dans son originalité, sa personnalité, ses envies, ses capacités, ses limites ;
  • Me sentir libre dans ma pratique, participer aux formations qui développeront mes connaissances et valoriser ma licence de sociologie par la recherche scientifique dans des domaines précis ;
  • Développer des méthodes de suivi moins classiques : entretien en visioconférence ou à distance ;
  • Organiser mon emploi du temps comme je le souhaite pour limiter l’épuisement professionnel et me rendre disponible psychologiquement pour le suivi des personnes.

%d blogueurs aiment cette page :